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28 Nov 11 Volunia un nouveau moteur de recherche

Le mathématicien italien qui a contribué à la création du développement de l’algorithme de recherche de Google lance son propre moteur baptisé Volunia avant la fin de l’année. Sans prétendre se frotter au géant d’Internet, Massimo Marchiori est sûr que son moteur fera l’unanimité, car il proposera une approche vraiment différente. Pour l’instant, il reste très discret sur sa technologie, de peur de se faire voler son idée…

Sur le site du futur moteur de recherche Volunia, peu d’informations, mais une vidéo de présentation. On y voit un pêcheur patientant, canne à la main, face à l’étendue de l’océan. Un homme s’approche de lui, fait quelques pas dans l’eau. Il se baisse et attrape délicatement avec les mains un énorme poisson juste à ses pieds.

La métaphore est suffisamment explicite pour faire comprendre que ce futur moteur de recherche se prétend extraordinairement efficace. Pourtant, pour le moment, on ne sait absolument rien de la technologie qui se cache derrière Volunia puisqu’il ne sera disponible en version bêta que dans quelques semaines.

Sur le site, traduit en douze langues, il est seulement possible de laisser son adresse e-mail pour tenter de devenir un « Power User ». Autrement dit, faire partie des futurs testeurs du moteur. Et encore… ce n’est même pas certain puisque le nombre de participants est limité.

 

À l’origine du PageRank

Le créateur de Volunia s’appelle Massimo Marchiori. Il est professeur à l’université de Padoue (Italie). Son nom est peu connu mais pourtant ce mathématicien italien a fortement contribué à la création d’Hyper Search en 1997. Cet algorithme permet aux moteurs de recherche de juger de l’importance d’une page Internet à partir du nombre de liens qui dirigent vers elle, lui conférant une certaine pertinence sur les informations qu’elle contient.

C’est ce même algorithme dont se sont inspirés Larry E. Page et Sergey Brin pour développer PageRank, à la base du fonctionnement du moteur de recherche de Google.

Pour compléter son CV, rappelons que Marchiori est aussi membre du W3C et proche de Tim Berners-Lee, qui n’est autre que le créateur du World Wide Web.

N’en déplaise à Google, cette biographie donne beaucoup de crédit à Volunia. Dans sa vidéo de présentation, le chercheur explique que ce qu’il souhaite créer « n’est pas seulement un Google amélioré de 10 %, mais une autre perspective. Une approche totalement différente de la façon de fonctionner de Google ». Marchiori est tellement confiant dans les performances de son moteur de recherche qu’il estime que Volunia deviendra par sa pertinence indispensable auprès des internautes.

Volunia : un moteur de recherche de plus ?

Promesses, promesses, promesses… Futura-Sciences a tout de même essayé d’en savoir plus. Mais l’inventeur se veut résolument avare en explications. « Je suis désolé mais je ne souhaite pas m’exprimer pour l’instant » nous a-t-il lâché.

Pourquoi ce silence ? Parce que son idée est si géniale qu’il a peur qu’à la moindre fuite Google embauche une centaine d’ingénieurs pour développer son idée et l’imposer avant lui… Tout ce que l’on sait, c’est qu’il travaille au développement du moteur avec ses propres étudiants.

Côté finances, une telle aventure nécessite d’importants moyens, ne serait-ce qu’au niveau des serveurs. Pour l’instant, seul un investisseur sarde, Mariano Piereddu, le soutient dans sa démarche. Quant aux serveurs, ce seraient ceux de l’opérateur Tiscali.

Volunia est loin d’être le premier à vouloir faire sa place sur la toile. De nombreux nouveaux moteurs promettant des performances inégalées sont apparus depuis plusieurs années. Qu’il s’agisse de Wolfram Alpha, l’européen Exalead, Blekko, DuckDuckgo, Teoma ou du tout récent Trapit, sans parler des moteurs spécialisés… Leur carrière a été semblable à celle d’un feu de paille face à l’écrasant Google.

Alors, même si le moteur de recherche Volunia est « génial », encore faut-il qu’il soit utilisé par les internautes. Pour le moment, il est donc urgent d’attendre…

 

16 Nov 11 Moteur de recherche médical : Google est plus forts que les médecins

Google pose un meilleur diagnostic que les médecins?

Le titre est assez étonnant et met en surface un nouveau concurrent des médecins. En réalité, il ne s’agit pas d’un concurrent mais d’un assistant qui va aider les praticiens dans leurs décisions et aussi les aider à informer les patients.

L’histoire du « IPEX » a mis en évidence le rôle que Google (ou les moteurs de recherche médicaux) peut apporter dans le diagnostic médical et pas uniquement dans l’information médicale des patient. La nécessité d’un moteur de recherche médical conçus pour les médecins est née.

L’histoire de l’IPEX :

Cette histoire est publiée dans le journal NEJM(1) sous le titre  « . . . And a Diagnostic Test Was Performed »  ou Robert Greenwald raconte l’histoire d’un patient atteint du l‘IPEX (immunodeficiency, polyendocrinopathy, enteropathy, X-linked). Malgré la consultation de plusieurs praticiens autour de ce cas, aucun concensus n’a été adopté mais il suffisait de taper les points importants du rapport de la biopsie et les test immonologique dans Google et le diagnostic apparait. Après confirmation du diagnostic par des tests génétique, il s’est avéré que Google avait raison!!

 

Voici l’histoire publiée sur le Nejm (1):

« At a recent case conference with a distinguished visiting professor, a fellow in allergy and immunology presented the case of an infant with diarrhea; an unusual rash (“alligator skin”); multiple immunologic abnormalities, including low T-cell function; tissue eosinophilia (of the gastric mucosa) as well as peripheral eosinophilia; and an apparent X-linked genetic pattern (several male relatives died in infancy). The attending physicians and house staff discussed several diagnostic possibilities, but no consensus was reached. Finally, the visiting professor asked the fellow if she had made a diagnosis, and she reported that she had indeed and mentioned a rare syndrome known as IPEX (immunodeficiency, polyendocrinopathy, enteropathy, X-linked). It appeared to fit the case, and everyone seemed satisfied. (Several weeks later, genetic testing on the baby revealed a mutation in the FOXP3 gene, confirming the diagnosis.)

“How did you make that diagnosis?” asked the professor. Came the reply, “Well, I had the skin-biopsy report, and I had a chart of the immunologic tests. So I entered the salient features into Google, and it popped right up.”

“William Osler,” I offered, “must be turning over in his grave. You googled the diagnosis?”

Where does this lead us? Are we physicians no longer needed? Is an observer who can accurately select the findings to be entered in a Google search all we need for a diagnosis to appear, as if by magic? The cases presented at clinicopathological conferences can be solved easily; no longer must the discussant talk at length about the differential diagnosis of fever with bradycardia. Even worse, the Google diagnostician might be linked to an evidence-based medicine database, so a computer could e-mail the prescription to the e-druggist with no human involvement needed. The education of house staff is morphing into computer-search techniques. Surely this is a trend to watch. »

 

  1. Greenwald R …. And a diagnostic test was performed. N Engl J Med2005; 353: 208990.

10 Nov 11 +1 de Google est présent pour les images.

Google vient d’annoncer l’incorporation de son bouton de recommandation Google +1 dans son service de recherche d’images par mots-clés. Les internautes connectés à leur compte Google pourront donc recommander les images de leur choix, et également voir les recommandations de leurs amis. Cette nouvelle fonctionnalité sociale devrait avoir une incidence sur le classement des images dans les résultats du moteur de recherche.

Lancé en mars dernier le bouton de recommandation de Google « +1 » était pour l’heure limité à la recherche en ligne classique : quand un de ses contacts Google recommande un contenu (+1), la page web recommandée peut alors s’afficher avec la mention de recommandation dans les résultats de recherche ultérieurs pour chaque utilisateur ayant une session Google ouverte.

Une influence sur le référencement ?
Cette fonctionnalité est désormais étendue à Google Images: le bouton +1 apparaît dans le champ descriptif d’une image sélectionnée, et permet aux internautes de recommander rapidement celle-ci. Chaque recommandation est archivée -comme pour les autres recommandations- dans le Profil Google de l’utilisateur, et peut être annulée à tout moment.

Le référencement des images devrait être affecté par cette nouveauté, dans la mesure où les recommandations +1 sont partiellement prises en compte par l’algorithme de Google pour déterminer le classement des résultats de recherche.

 

Source : Commentcamarche.net

10 Nov 11 Google pénalise les sites qui mettent beaucoup de publicité

Le moteur de recherche a annoncé tester un nouvel algorithme visant à pénaliser en termes de référencement naturel les sites affichant trop de publicités.

Dans une conférence donnée au PubCon, le porte-parole du moteur de recherche de Google, Matt Cutts, a lancé un nouvel avertissement aux sites affichant « des publicités qui cachent leur contenu » ou qui « gênent » les internautes en les « empêchant de voir le contenu ». Matt Cutts a annoncé que Google travaille sur un algorithme qui puisse sanctionner, en termes de référencement naturel, ces sites.

Certes, Google avait déjà indiqué dans le cadre de la mise à jour Panda que ce type d’abus allait être pénalisé. Cependant, cette annonce ne fait pas allusion à ce critère dans Google Panda mais bien à un nouvel algorithme distinct, et plus précis. Cette nouvelle annonce, qui reste verbale, et n’a donc pas fait l’objet d’un billet sur le blog officiel, reste cependant une nouvelle fois particulièrement floue sur les limites à ne pas franchir. Matt Cutts a cependant précisé que l’algorithme en cours de test allait notamment s’intéresser au contenu « au dessus de la ligne de flottaison » des sites.

 

Source: Journal du Net