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25 Déc 11 Cours de médecine

La médecine est un art mais surtout une science qui nécessite un bon encadrement et une mise à jour des connaissances médicales. Les étudiants en médecine sont amenés à compléter leurs cours et de chercher des support pédagogique. Le web est la première destination de ces étudiants mais malheureusement, la qualité des sites web est loin d’être fiable.

Nous allons voir comment chercher des cours de médecine à partir des sources fiables. Pour cela nous allons faire une comparaison entre Google et Google Médical..

Chercher des cours de médecine avec Google :

En utilisant les mots clés « cours de médecine » sur le moteur de recherche Google.fr, nous avons une pub et après un site web qui propose des cours de médecine « medix », non seulement qui n’est pas mis à jour et nous rappelle les sites web des années 90 mais en plus il envahit nos écrans par des publicités de tout type. Le contenu n’est pas certifié par aucune institution, les auteurs sont méconnu et même les références ne sont pas mentionnés.

Chercher des cours de médecine sur GoogleMedical.net :

Avec GoogleMedical.net nous allons avoir des cours de sites des universités françaises (Paris 6 et Grenoble). L’intérêt d’utiliser GoogleMedical.net est d’avoir des résultats pertinents avec des sources fiables destinées aux médecins et étudiants en médecine.

20 Nov 11 Comment chercher des cours de cardiologie?

Cet exemple est pour pour les étudiants en médecine et les praticiens qui veulent faire de la FMC ou se rappeler d’un cours.
Le retour aux sources est toujours utile que ce soit pour les jeunes médecins ou même les séniors mais souvent on ne dispose pas de ces ressources sur le web, donc on va tenter de cherche sur les moteurs de recherche. Nous allons comparé les résultats de recherche (avec la même requête) sur deux moteurs de recherche généraliste (Google, Bing) et un moteur de recherche médical Google Médical .

Nous allons utiliser la requête « cours de cardiologie »

Chercher des cours de cardiologie sur Google :

Le premier site amateur, pleins de pub et on ne connait même pas les sources. GOOGLE met en avant une publicité qui n’a rien à voir avec ma recherche de cours, ça concerne la cardio mais c’est commercial.

Chercher des cours de cardiologie sur Bing :

Le premier site amateur, pleins de pub et on ne connait même pas les sources. Bing met en avant deux publicités qui n’a rien à voir avec ma recherche de cours, ça ne concerne même pas la cardio.

Chercher des cours de cardiologie sur GoogleMedical.net :

Google Medical propose comme premier résultat le site http://www.besancon-cardio.org/cours/ avec 67 cours réalisés par les professeurs des universités. Ce site est certifié, chaque cours montre la date de réalisation et la mise à jour ainsi les auteurs avec leur appartenance.
Google Medical donne aussi une liste de livre accessible via son interface pour approfondir vos connaissances.
Le problème du web maintenant n’est de trouver des documents mais surtout de trouver de documents de qualité et en relation avec ce qu’on recherche.

 

 

 

16 Nov 11 Moteur de recherche médical : Google est plus forts que les médecins

Google pose un meilleur diagnostic que les médecins?

Le titre est assez étonnant et met en surface un nouveau concurrent des médecins. En réalité, il ne s’agit pas d’un concurrent mais d’un assistant qui va aider les praticiens dans leurs décisions et aussi les aider à informer les patients.

L’histoire du « IPEX » a mis en évidence le rôle que Google (ou les moteurs de recherche médicaux) peut apporter dans le diagnostic médical et pas uniquement dans l’information médicale des patient. La nécessité d’un moteur de recherche médical conçus pour les médecins est née.

L’histoire de l’IPEX :

Cette histoire est publiée dans le journal NEJM(1) sous le titre  « . . . And a Diagnostic Test Was Performed »  ou Robert Greenwald raconte l’histoire d’un patient atteint du l‘IPEX (immunodeficiency, polyendocrinopathy, enteropathy, X-linked). Malgré la consultation de plusieurs praticiens autour de ce cas, aucun concensus n’a été adopté mais il suffisait de taper les points importants du rapport de la biopsie et les test immonologique dans Google et le diagnostic apparait. Après confirmation du diagnostic par des tests génétique, il s’est avéré que Google avait raison!!

 

Voici l’histoire publiée sur le Nejm (1):

« At a recent case conference with a distinguished visiting professor, a fellow in allergy and immunology presented the case of an infant with diarrhea; an unusual rash (“alligator skin”); multiple immunologic abnormalities, including low T-cell function; tissue eosinophilia (of the gastric mucosa) as well as peripheral eosinophilia; and an apparent X-linked genetic pattern (several male relatives died in infancy). The attending physicians and house staff discussed several diagnostic possibilities, but no consensus was reached. Finally, the visiting professor asked the fellow if she had made a diagnosis, and she reported that she had indeed and mentioned a rare syndrome known as IPEX (immunodeficiency, polyendocrinopathy, enteropathy, X-linked). It appeared to fit the case, and everyone seemed satisfied. (Several weeks later, genetic testing on the baby revealed a mutation in the FOXP3 gene, confirming the diagnosis.)

“How did you make that diagnosis?” asked the professor. Came the reply, “Well, I had the skin-biopsy report, and I had a chart of the immunologic tests. So I entered the salient features into Google, and it popped right up.”

“William Osler,” I offered, “must be turning over in his grave. You googled the diagnosis?”

Where does this lead us? Are we physicians no longer needed? Is an observer who can accurately select the findings to be entered in a Google search all we need for a diagnosis to appear, as if by magic? The cases presented at clinicopathological conferences can be solved easily; no longer must the discussant talk at length about the differential diagnosis of fever with bradycardia. Even worse, the Google diagnostician might be linked to an evidence-based medicine database, so a computer could e-mail the prescription to the e-druggist with no human involvement needed. The education of house staff is morphing into computer-search techniques. Surely this is a trend to watch. »

 

  1. Greenwald R …. And a diagnostic test was performed. N Engl J Med2005; 353: 208990.